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> Demafouth Jean-Jacques, candidat n°11, Indépendant.

> Gabirault Olivier, candidat n°10, ADP.

> Binoua-Dongomou Josué, candidat n°9, Indépendant.

> Ngoupandé Jean-Paul, candidat n°8, PUN.

> Massi Charles, candidat n°7, FODEM.

> Ziguélé Martin, candidat n°6, MLPC.

> Boukanga Auguste, candidat n°5, URD.

> Pouzere Henri, candidat n°4, Indépendant.

> Goumba Abel, candidat n°3, FPP.

> Kolingba André, candidat n°2, RDC.

> Bozizé Yangouvonda François, candidat n°1, Indépendant.

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:: samedi, le 12 mars 2005

Gabirault Olivier, candidat n°10, ADP.

Olivier GABIRAULT, 58 ans, ancien Député de la ville de Bangui, ancien Vice- Président de l'Assemblée Nationale, ancien Ministre, ancien Maire de la ville de Bangui et actuel Vice Président du comité de suivi des actes du Dialogue National, est candidat à l'élection présidentielle sous la bannière de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP).

BIO-EXPRESS

I. ETAT CIVIL

Nom : GABIRAULT

Prénom : Olivier

Date et lieu de naissance : le 18 février 1947 à OUANGO (Préfecture du M'BOMOU)

Situation de famille : marié, père de famille

ІІ FORMATIONS PROFESSIONNELLES

A) Administration générale

1968 à 1971 à l'Ecole Nationale d'Administration et de Magistrature de Bangui

B) Relations Internationales

1975 à 1978 à l'université de Paris II (Institut des Hautes Etudes Internationales)

C) Droit des Affaires

1976-1978 à l'université de Nanterre (Paris)

D) Construction et Urbanisme

1978-1981 à l'Université de Paris II (Centre d'Etudes et de Recherches sur la Construction, l'urbanisme et le logement)

E) Productivité

1991 : Université d'Etat de Georgie à Atlanta (Etats-Unis d'Amérique)

ІІІ Formations parlementaires

A) Assemblée nationale Française (Paris)

1998 : Stage au Palais Bourbon à Paris

Novembre 1992 : Séminaire : Parlements, Gouvernements, Droit de la personne,

Démocratie (Consacré aux institutions politiques de la France, de la Belgique et de

la Suisse).

B) Sénat du Canada (Ottawa)

Novembre 1992 : Parlements, Gouvernements, Droit de la personne, Démocratie

(Institutions politiques du Canada).

C) Assemblée Nationale du Québec

Septembre 1992 : Symposium Mondial sur la Démocratie

Novembre 1992 : Séminaire : Parlements, Gouvernements, Droit de la personne,

Démocratie (institutions politiques du Québec).

ІV Principaux diplômes professionnels

● Diplôme de l'Ecole Nationale d'Administration et de Magistrature (1971)

● Diplôme de l'Institut des Hautes Etudes Internationales de l'Université Paris ІІ (1978)

● Diplôme d'Université de Droit et d'Economie Immobiliers de l'Université de Paris

ІІ (1981)

● Diplôme du Centre d'Etudes et de Recherches sur la Construction, l'Urbanisme et

le Logement de L'Université de Paris ІІ (1981)

V Fonctions occupées sur le plan national

A) Dans l'Administration publique (Ministère des Travaux Publics et de l'Habitat)

Août 1971 :

-  Chef de Service d'Exploitation et de production des Matériaux de Construction

-  Chef de Service de la Comptabilité Centrale

Septembre 1971 à octobre 1975 :

Directeur des Services de l'Administration générale cumulativement avec les

fonctions de Chef de Service de la Comptabilité Centrale.

1971-1973 :

Directeur des Services d'Entretien des Bâtiments et d'Attribution de Logements

administratifs cumulativement avec les fonctions de Directeur des Services de

l'Administration générale et de Chef de Service de la Comptabilité Centrale.

1973-1975 :

Directeur National du projet Fonds Européen de Développement (formation des

cadres moyens des Travaux Publics) cumulativement avec les fonctions de

Directeur des Services de l'Administration générale.

1973-1975 :

Directeur National du projet Cimenterie Centrafricaine, cumulativement avec

les fonctions de Directeur National du projet Fonds Européen de Développement et

de Directeur des Services de l'Administration générale.

N.B. 1971-1975 :

Directeur Général des travaux Publics et de l'Habitat par intérim dans tous

les cas d'empêchement du titulaire du poste.

1975-1982 :

Séjour de formation en France.

1986 :

Conseiller technique du Ministre des travaux Publics, de l'Habitat et de

l'Aménagement du Territoire.

1987 :

posté par serge Gabirault - commentaire(0) - Trackback(0) - Recommander Mercredi 22 Décembre 2004 CURRICULUM VITAE ( suite )

N.B. 2000-2003 :

Mise en disponibilité pour convenance personnelle (Consultant au PNUD et

activités commerciales privées au Congo Brazzaville).

B) Dans les entreprises privées (d'économie mixte)

1982-1983 :

Directeur Administratif de la SNCT (Société Nationale Centrafricaine des

Travaux)

1983 :

Directeur Général Adjoint de la SNCT (Société Nationale Centrafricaine des

Travaux)

1983-1984 :

Directeur général Adjoint de la SOGEBA (Société Générale de Bâtiment)

N.B. 1986-1987 :

Retour pour d'autres fonctions au Ministère des Travaux Publics, de l'Habitat

et de l'Aménagement du Territoire.

C) Fonctions occupées au Parlement Centrafricain

1987 :

Elu Député de la ville de Bangui à l'Assemblée Nationale.

1987-1991 :

Elu et réélu Membre du Bureau de l'Assemblée Nationale.

1987-1992 :

Elu Vice Président de la Commission Economie et Finances de l'Assemblée

Nationale.

1988 :

Elu Rapporteur général du Congrès Parlementaire.

1988 :

Formation et encadrement des Députés de la législature 1987-1992 après le

stage de formation suivi à l'Assemblée Nationale française (Palais Bourbon).

1988 :

Elu Vice-président du groupe d'Amitié France- Centrafrique.

1989-1992 :

Elu Rapporteur Général du budget de l'Etat.

1989 :

Membre du Bureau de l'Assemblée Nationale chargé des affaires administratives

et financières.

1989-1990 :

Elu Vice-président de la section Centrafricaine de l'Assemblée Internationale

des Parlementaires de Langue Française (AIPLF ).

1990-1991 :

Premier Vice-président de l'Assemblée Nationale

1990-1993 :

Elu Président de la section Centrafricaine de l'Assemblée Internationale des

Parlementaires de Langue Française (AIPLF).

D) Fonctions occupées au gouvernement

1993-1995 :

Ministre des Transports, Travaux Publics, de l'Habitat et de l'Aménagement

du territoire.

Ministre intérimaire des Affaires Etrangères et de la Francophonie.

Ministre intérimaire de l'Energie et des Ressources minérales.

Rapporteur Général de la Conférence des Ministres Africains chargés des

Transports Maritimes.

E) Fonctions au sein de la municipalité de Bangui

1995-1997 :

Maire de la ville de Bangui

Président de l'Association des Maires de Centrafrique.

F) Fonctions occupées au Dialogue National

Septembre 2003 :

Membre de la Commission Vérité et Réconciliation.

Octobre 2003 :

Elu membre du Comité de suivi des Actes du Dialogue national.

Novembre 2003 :

Elu Vice-président du Comité de Suivi des Actes du Dialogue National.

VІ Fonctions, activités sur le plan international

1981 :

Consultant du Programme des Nations Unies pour l'Environnement.

1991 :

posté par COMITE DE SOUTIEN CANDIDAT GABIRAULT - commentaire(0) - Trackback(0) - Recommander

Lundi 20 Décembre 2004 CURRICULUM VITAE ( suite 2 )

VІ Fonctions, activités sur le plan international

1981 :

Consultant du Programme des Nations Unies pour l'Environnement.

1991 :

Elu Chargé de Mission Afrique par les Présidents des Sections Africaines

de l'Assemblée Internationale des Parlementaires de Langue Française pour

préparer l'accession de l'Afrique aux instances Internationales de l'Institution

à l'occasion de l'Assemblée Générale d'Ottawa, au Canada.

1991 :

Elu à Ottawa (Canada) Membre du Bureau International de l'AIPLF.

Elu membre de la commission des Affaires politiques et de l'Administration

générale del'AIPLF.

1991 :

Organisation à Bangui et présidence de la réunion de la Commission des

Affaires Culturelles de l'AIPLF pour la création de la chaîne de télévision

francophone TV5 Afrique.

1991 :

Organisation à Bangui et présidence de la réunion des Présidents des

sections Africaines l'AIPLF.

1992 :

Chef de délégation des Parlementaires africains dans le cadre du séminaire

d'informations et d'échanges organisé par l'AIPLF/ACCT sur le processus de

démocratisation de l'Afrique.

Discours au nom des Parlementaires africains devant les Sénats et

Assemblées Nationales de la France, du Canada, du Québec.

1992 :

Représentant de l'Afrique à la rencontre de Paris en novembre 1992 avec le

Président de la Conférence Ministérielle de la Francophonie, au sujet de

discussions sur L'institutionnalisation de l'AIPLF comme volet parlementaire

de la francophonie, dossier soumis au Sommet des Chefs d'Etat et de

gouvernement tenu à l'Ile Maurice en 1993 et approuvé par cette haute

instance (le statut de l'actuelle Assemblée parlementaire de la Francophonie

en découle ).

1992 :

Représentant de l'Assemblée internationale des Parlementaires de Langue

Française au Sommet Mondial sur l'Environnement à Rio de Janeiro au Brésil.

1992 :

Représentant de l'AIPLF au Symposium Mondial sur la Démocratie au Québec.

1993 :

Elu Président de la Commission internationale de la Coopération et du

Développement de l'AIPLF.

2000 :

Consultant du Programme des Nations Unies pour le Développement en

matière d'habitat.

VII Activités politiques

Personnalité politique indépendante sous les régimes de parti unique et de

multipartisme jusqu'en décembre 200

-Membre du parti politique dénommé « Alliance pour la Démocratie et le

Progrès » (ADP).à partir de décembre 2003.

-Chargé des Affaires politiques de l'ADP.(2003)

A) Actions au sein de l'Assemblée Nationale

Auteur d'amendements déterminants à 27 projets de textes sur 32 soumis à

l'Assemblée nationale par le Gouvernement (lois de finances, code électoral, loi sur les partis politiques, sur la liberté, etc.).

L'un des principaux amendements aux textes à caractère politique a été la

proposition faite en août 1992 tendant à la création d'une commission

électorale mixte indépendante devant garantir la transparence des opérations

de vote afin d'éviter que tout parti au pouvoir candidat à sa propre succession

ne soit à la fois juge et partie en supervisant tout seul les élections.

Cet amendement a été rejeté par une très large majorité des députés qui ont

été par la suite contredits par les faits, l'échec des élections présidentielles et

législatives du 25 octobre 1992, gérées uniquement par le régime au pouvoir à

l'époque, candidat à sa propre succession, ayant obligé les autorités à

appliquer en novembre 1992 la proposition d'une commission électorale mixte

indépendante, rejetée trois mois auparavant. Auteur de l'amendement ayant

abouti à la suppression du quitus de voyage , moyen utilisé à l'époque pour

posté par COMITE DE SOUTIEN CANDIDAT GABIRAULT - commentaire(0) - Trackback(0) - Recommander Dimanche 19 Décembre 2004 CURRICULUM VITAE ( suite 3 )

Auteur de l'amendement ayant

abouti à la suppression du quitus de voyage , moyen utilisé à l'époque pour

restreindre la liberté d'aller et venir des citoyens.

B) Actions au niveau du congrès parlementaire

Seul député ayant voté contre la première révision constitutionnelle de mars

1991, jugée insuffisante car n'ayant pas introduit la démocratie et le

multipartisme

-  Avril 1991 :

La pression des évènements a par la suite imposé une seconde révision

constitutionnelle pour introduire la démocratie et le multipartisme, combattus

juste un mois auparavant.

-  Août 1992 :

Proposition d'amendement concernant le renouvellement de l'Assemblée

Nationale avant la fin de la législature en cours afin d'éviter une vacance de pouvoir législatif.

Cette proposition qui a été rejetée par une très large majorité des

parlementaires a eu finalement comme conséquence une impasse politique

totale en 1993, due à une double vacance des pouvoirs exécutif et législatif,

après l'échec des élections du 25 octobre 1992.

-  Mars 1993 :

Déclaration faite à l'occasion des Etats Généraux des Forces vives de la Nation

condamnant le régime au pouvoir pour les obstacles dressés au processus

démocratique et les partis politiques de l'opposition pour l'absence de

cohésion dans leurs actions.

-  Mai 1993 :

Action menée pour sauver le pays d'une situation dangereuse

Le pays allait tout droit vers une conflagration nationale consécutive à

l'impasse politique, précisément au blocage du processus démocratique avec

les facteurs ci-après :

● Double vacance des pouvoirs exécutif et législatif

● Refus du pouvoir d'aller aux élections

● Grèves dans tous les secteurs : santé, finances, enseignement, journées

villes mortes, bref, dérive totale.

Face à cette situation dangereuse pour l'unité nationale, la paix ainsi que

l'avenir du pays, et tenant compte d'une sympathie, d'une confiance dont jouit

ma modeste personne, j'ai pris l'initiative de réunir en associant La Ligue

Centrafricaine des Droits de l'Homme, toutes les forces vives de la nation (

partis politiques, syndicats, confessions religieuses, ONG, jeunesse, etc. ) dans

un vaste rassemblement

dénommé UFAC ( Union de Forces Acquises au Changement ), ayant essentiellement pour objectif d'exiger la convocation du corps électoral en vue

des consultations présidentielles et législatives.Après avoir dirigé l'UFAC du 19

mai 1993 au 19 juin 1993 et obtenu la convocation du corps électoral, j'ai

observé en toute neutralité, tout en restant personnalité politique

indépendante, les différentes composantes de ce rassemblement à la fois dans

leur lutte pour le pouvoir lors des campagnes électorales ainsi que dans la

gestion du pays.

VIII Actions menées en faveur de la réconciliation nationale et de la paix sociale À la suite des mutineries

A) Kermesse de réconciliation nationale

Les deux premières mutineries ayant eu pour conséquences dangereuses de

créer des sentiments diffus d'intolérance ethnique dans la population, la peur

de l'autre, ou tout au moins la méfiance à son égard s'est instaurée.Pour lutter

contre cet état d'esprit, faire ramener la paix, l'unité et la coexistence pacifique

entre les habitants de la Commune de Bangui, j'ai pris l'initiative en qualité de

Maire de cette ville d'organiser, grâce à une foire, le brassage de toute la

population par la culture, les arts, les loisirs, les activités économiques.

Cette grande fête de réconciliation qui était attendue par la population avec un

réel enthousiasme devrait être une occasion pour la ville de rassembler tous

ses habitants des différents arrondissements pour un défoulement de famille

afin de rétablir la confiance entre eux et redonner l'espoir de revivre dans

l'unité, la concorde, la fraternité.

Cette initiative a malheureusement été vue sous un angle politique regrettable

et bloquée par tous les moyens.

B)

Actions auprès du Président de la République pour la

préservation de la paix et de l'unité nationale' (pendant

la 3ème mutinerie)

Avant le message du Président de la République à la Nation du 30 novembre

1996, et au cours d'une réunion convoquée par le Chef de l'Etat regroupant les

posté par COMITE DE SOUTIEN CANDIDAT GABIRAULT - commentaire(0) - Trackback(0) - Recommander Samedi 18 Décembre 2004 CURRICULUM VITAE ( suite 4 )

B) Actions auprès du Président de la République pour la

préservation de la paix et de l'unité nationale' (pendant la 3ème

mutinerie)

Avant le message du Président de la République à la Nation du 30 novembre

1996, et au cours d'une réunion convoquée par le Chef de l'Etat regroupant les

chefs de quartiers et chefs de groupes de la ville de Bangui, j'ai appelé sa très

haute attention sur ce qu'il y avait lieu d'éviter pendant la crise qui l'opposait à

l'armée.

Mon intervention, guidée uniquement par le sens de la préservation de la paix

et de l'unité nationale rappelait au Président de la République toute la lutte

menée par Barthélemy Boganda pour la paix et l'unité nationale qui

constituent un important acquis à protéger par tous les moyens car très

difficiles à reconquérir si elles sont perdues.

Les faits n'ont pas tardé à me donner raison car après tous les efforts de la

Communauté internationale, le dialogue national de Réconciliation

recherchent la même paix et la même unité perdue mais qui auraient pu être

préservées.

C) Actions pour la restauration de la paix en collaboration avec le Président Amadou Toumani Touré (Président du Comité international de suivi des Accords de Bangui)

Mon implication dans le rétablissement de la paix aux côtés du Président du

Comité de suivi des Accords de Bangui a été déterminante. Elle a permis de

rassembler les chefs de quartiers et chefs de groupe pour condamner la

division tribale, réitérer la paix et l'unité nationale, demander la recherche de

la solution pacifique à la crise en tenant compte de l'intérêt de la Nation etc.…

La lettre de témoignage reçue du Président Amadou Toumani Touré en date

du 06 août 1997 m'adressant sa sympathie et ses sentiments de profonde reconnaissance atteste cette implication pour la paix.

IX Gestion transparente

Convaincu que le redressement de notre pays passe par une gestion saine et transparente à

tous les niveaux, j'ai toujours donné cet exemple, demandant parfois à l'Etat de contrôler

ma propre gestion.

X Autres activités

A) Activités dans le domaine sportif

1974 : Elu Vice-président du club de basket-ball « HARLEM BLACK STARS »

1982 : Elu Vice-président de la Fédération Centrafricaine de Football

1983 : Nommé Président de la Délégation Spéciale de Football.

1984-1986 : Elu Président de la Fédération Centrafricaine de Football.

1984-1986 : Président de l'Union des Fédérations de Football de l'Afrique Centrale.

1985-1986 : Vice-président du Comité National Olympique Centrafricain.

-  Président de la Commission Nationale du Fair Play du Comité national

Olympique Centrafricain.

- Elu meilleur dirigeant sportif centrafricain (1985-1986).

- Détenteur de la coupe Fair Play du Comité National Olympique Centrafricain.

B) Activités dans le domaine de l'enseignement

1972-1975 : Membre du conseil d'Administration de l'Ecole Inter- Etats des Travaux

Publics de Ndjamena (TCHAD).

1974-1976 : Professeur vacataire au centre de formation des cadres moyens des Travaux

Publics de Bangui.

1982-1996 : Professeur d'urbanisme à l'Ecole Nationale d'Administration et de

Magistrature.

1982-1996 : Professeur de Droit de la Construction et de l'Urbanisme à l'Université de

Bangui.

1987 : Membre du jury du diplôme de l'Ecole Africaine et Mauricienne

d'architecture et d'urbanisme de Lomé (TOGO).

XI Réalisations écrites et sur le terrain

A) Réalisations sur le terrain

Négociations ayant abouti au financement des travaux de bitumage jusqu'à la

frontière avec le Cameroun (Garoua -Boulaï) de l'axe d'accès de la RCA à la

mer via ce pays.Ouverture de l'axe routier Centrafrique Congo Brazzaville par

Mongoumba- Bétou.

Importants travaux d'ouverture et d'aménagement de voies, d'assainissement

dans la ville de Bangui.

Réalisation de marchés modernes dans les quartiers de Bangui.

Aménagement de quartiers, (premières opérations d'urbanisme remarquables

depuis l'indépendance du pays.)

PROFESSION DE FOI

Mes Chers compatriotes,

Vous serez bientôt appelés à élire le futur Président de la République Centrafricaine.

Votre choix est important parce qu'il déterminera l'avenir du pays dans les cinq ans à venir.

Mieux, votre choix est vital car le pays est dans le chaos et se trouve parmi les plus pauvres du monde.

Et le Centrafricain en souffre.

Tous les régimes politiques qui se sont succédés,ont au moins un trait commun,quel que soit leur mode d'accession au pouvoir,l'absence de consensus autour des questions fondamentales de gouvernance,d'un système politique suffisamment crédible pouvant permettre à tous les groupes sociaux et à toutes les entités ethniques constitutives de la Nation en construction d'avoir le sentiment que leurs intérêts peuvent être largement pris en compte quoi qu'ils ne contrôlent pas directement le pouvoir politique.

Les attitudes et comportements des dirigeants de chaque régime ont été et demeurent incontestablement les causes spécifiques de la situation catastrophique de notre pays dont la description est aussi longue que douloureuse.

En voici quelques exemples :

1-Diplomatie

Depuis plus d'une dizaine d'années, la République Centrafricaine n'est connue sur le plan international que par de sombres événements parmi lesquels les crises militaro-politiques.

Son image à l'extérieur reste épouvantable et elle est complètement absente au plan diplomatique.

Sa diplomatie, de surcroît hasardeuse,a été caractérisée par une absence de directives, de sous- représentation dans les organisations internationales ,le non-paiement de ses contributions.,et d'une manière générale,le non respect des engagements contractés.

2-Défense nationale et sécurité

Les crises récurrentes qui ont secoué le pays ces dernières années ont été avant tout l'expression d'un malaise qui trouve en partie son origine dans les carences structurelles et

fonctionnelles des forces de défense et de sécurité.

Les menaces intérieures sont caractérisées par le phénomène des Zaraguinas ou coupeurs de route,les exactions des braconniers,la prolifération des armes et munitions,situation rendue plus complexe par des carences parmi lesquelles l'absence de casernes,la politisation des forces de défenses et de sécurité,les recrutements anarchiques etc.…

Le phénomène des milices, gardes prétoriennes et mercenariat a par ailleurs ébranlé la cohésion des forces de défense et de sécurité qui n'ont plus les moyens d'assurer les missions régaliennes de l'Etat.

3-Economie

Le pays dispose de réels atouts pour son développement (diamant, or, pétrole, bois, café, coton, faune etc..).

Cependant, son incapacité à concevoir et à mettre en œuvre une stratégie de développement cohérente a conduit inéluctablement à la faiblesse de tous les secteurs réels de l'économie nationale.

La faiblesse de l'autorité de l'Etat, son laxisme et sa démission devant certaines responsabilités entraînent l'impunité, l'abandon de certaines régions du pays et de certaines ressources aux mains des prédateurs sans foi ni loi.

L'absence d'une vision stratégique des dirigeants ne permet pas non plus de lutter efficacement contre la pauvreté et jeter les bases d'un développement humain durable.

Enfin, l'insuffisante crédibilité des autorités de l'Etat et la faiblesse de leur capacité à négocier avec les partenaires au développement n'assure pas la mobilisation de ressources extérieures nécessaires.

4-Finances publiques.

L'insuffisance notoire des recettes budgétaires due en grande partie à la corruption, aux détournements souvent impunis,à la faiblesse, sinon l'absence de contrôles internes et externe

conjuguée avec la mauvaise gestion des dépenses publiques,place aujourd'hui l'Etat dans l'incapacité de faire face à ses charges régaliennes.

A preuve, 40 mois d'arriérés de salaires, sans compter ceux des bourses et pensions.

La situation devient innommable lorsqu'on y ajoute la mauvaise gestion de l'aide internationale au développement.

5-Système financier

Le système financier centrafricain comprend seulement quatre réseaux bancaires concentrés essentiellement à Bangui.

Cette situation est génératrice de plusieurs difficultés, notamment, l'absence de collecte de l'épargne du pays et du financement de l'immobilier, de l'agriculture, des PMI /PME.

A cela s'ajoute la quasi inexistence de l'assurance, très peu de centrafricains étant assurés.

6-Education

La situation de l'école ou de la formation en Centrafrique est plus que chaotique.

De multiples années blanches ont cloué au pilori des générations entières de Centrafricains.

On assiste par ailleurs à un autre décalage par le fait que l'année scolaire commence en janvier dans la plupart des cas alors qu'elle débute en septembre chez nos partenaires.

Le système est complètement délabré et ne couvre pas la totalité du pays en matière de formation.

On observe enfin une inadéquation entre la formation proposée et l'emploi disponible, ce qui se traduit par l'augmentation du chômage de jeunes diplômés.

7-Civisme

Les manifestations et comportements pervers de tous les jours permettent d'établir le triste constat d'un manque de civisme à tous les niveaux :

Autorités politiques et administratives, fonctionnaires et agents de l'Etat, population civile et militaire.

Les caractéristiques de la perversité de cette société sont, entre autres,le manque de respect du bien public,l'esprit de la négation de l'Etat,la dérive morale généralisée.

8-Salaires, bourses, pensions, vacations, primes de DVA

L'incapacité de l'Etat d'assurer ses charges de souveraineté et l'accumulation chronique des obligations non honorées vis-à-vis des ayants droits ont engendré un malaise social perceptible,et ont généré des crises récurrentes dont les effets sont dévastateurs.

A cela s'ajoutent le blocage des salaires et une inflation galopante renchérissant les produits manufacturés et de première nécessité.

9-Indemnisation des victimes des violences militaro-politiques

Le pays a connu plusieurs troubles militaro-politiques qui ont laissé sur le carreau des victimes aussi nombreuses que variées qu'aucun gouvernement n'a cherché à indemniser à ce jour.

10 santé

L'insuffisance, la vétusté des infrastructures, des équipements, la faiblesse des ressources humaines, financières, les mauvaise organisation et gestion de l'aide extérieure sont les maux dont souffre le secteur de la santé.

En ce qui concerne le VIH/SIDA, la République Centrafricaine est aujourd'hui l'un des pays les plus touchés au monde avec un taux de séroprévalence très élevé.

La situation est particulièrement dramatique du fait que toutes les tranches d'âge, et toutes les couches sociales sont touchées par cette pandémie.

11-Alimentation

Le pays est passé de l'autosuffisance alimentaire à la sous-alimentation notoire.

Rares sont les Centrafricains qui mangent aujourd'hui à leur faim.

La sécurité alimentaire reste toujours un problème malgré l'immensité et la fertilité du sol, la multitude des cours d'eau et autres facteurs géographiques favorables.

Cette situation est aggravée par les récentes violences militaro-politiques et la faiblesse structurelle de la production.

12-Habitat et urbanisme

L'absence d'une politique de l'habitat, d'un financement approprié et le coût élevé des matériaux de construction ne permettent pas de réaliser de logements modernes.

Le déficit dans ce domaine est non seulement quantitatif, qualitatif, mais cumulatif.

L'embryon d'une politique de l'habitat mise en place avant l'indépendance du pays et qui a permis la réalisation d'une centaine de logements, ne s'est pas poursuivie.

La population est passée de 60 000 habitants depuis cette époque (1954) à près de 1 000 000 d'habitants aujourd'hui, sans que son équipement ait été adapté à cette croissance.

La caducité des documents de planification urbaine rend par ailleurs plus difficile la maîtrise de la consommation de l'espace, avec comme conséquences la surdensification, la squatterisation, la taudification, et bientôt la bidonvilisation de certaines zones.

L'absence totale d'une politique d'assainissement a comme conséquences de fréquentes et graves inondations à la suite des pluies.

Cette situation est préoccupante dans la mesure où elle est génératrice de toutes sortes de contaminations alors que le Centrafricain n'a pas de moyens pour se soigner.

14-Jeunesse et sport

La République Centrafricaine a connu une période de gloire que le pays n'a pas su gérer ni maîtriser.

L'absence d'une réelle politique en faveur des jeunes les marginalise et les rend plus vulnérables, d'où le phénomène des enfants de la rue.

A cela s'ajoutent les difficultés économiques que traverse le pays et la désorganisation de l'Etat.

L'ensemble de cette situation réduit considérablement les initiatives et les espoirs de toute une jeunesse qui vit une crise multidimensionnelle caractérisée par la pauvreté, le chômage, l'oisiveté, la prostitution, l'analphabétisme, la drogue, les maladies, la violence.

15-Cohésion nationale

A ce sombre tableau partiel, se superpose un autre problème très important qui est celui d'une véritable réconciliation nationale, gage de la reconstruction nationale, à la suite de la fragilisation de la cohésion sociale par les crises militaro-politiques récurrentes.

Chers compatriotes,

Les régimes qui se sont succédés à la tête de la République Centrafricaine ont à chaque fois suscité de l'espoir au début mais fait sombrer très rapidement le pays dans la désolation, la déception, la misère.

Chaque régime organise au moins un forum, juste pour divertir le peuple,en donnant l'impression de chercher des solutions durables à ses problèmes,mais sans en appliquer les résolutions et recommandations qui auraient pu certainement faire sortir le pays de son enlisement.

C'est ainsi que le pays a connu successivement :

Ø Le Séminaire National de Réflexion en 1980 (ancêtre aujourd'hui de la démocratie sur le continent africain sauf curieusement en Centrafrique).

Ø Le Grand Débat National en 1992.

Ø Le Programme Minimum de Gouvernement en 1996.

Ø Le Comité de Concertation et de Dialogues et les Accords de Bangui en 1997.

Ø La Conférence de Réconciliation Nationale et le Pacte de Réconciliation Nationale en 1998.

Ø Les premières Assises Nationales de l'Economie et des Finances en 2001.

Ø Le Dialogue National en 2003.

posté par serge Gabirault - commentaire(1) - Trackback(0) - Recommander Dimanche 19 Décembre 2004 SA PROFESSION DE FOI ( SUITE )

Le Dialogue National qui a réuni 350 délégués représentant toutes les composantes de la société centrafricaine, a procédé à un diagnostic complet de la situation catastrophique du pays, tout en relevant les causes et en proposant les solutions adaptées.

Ce forum avait par ailleurs pour mission de permettre à tous les Centrafricains de se demander pardon, de se réconcilier et de se tourner vers l'œuvre de reconstruction et de relance économique du pays.

Ayant considéré le Dialogue National comme la rencontre de la dernière chance pour le pays, et pour s'assurer de l'application effective des recommandations adoptées auxquelles un caractère exécutoire a été donné par une résolution votée à l'unanimité, les Délégués ont mis en place un Comité de suivi composé de 38 membres dont 14 sont les représentants de la Communauté internationale.

Le Dialogue National a suscité l'espoir de sortie de crise en posant les bases du retour à la démocratie constitutionnelle et surtout garantir la réconciliation nationale sans laquelle aucun plan de développement ne peut se réaliser.

Cependant, le gouvernement met tout en œuvre pour briser ce consensus

C'est ainsi qu'il a tenté de modifier de son propre chef, les projets de la constitution et du code électoral pourtant unanimement adoptés par le Conseil National de Transition.

Fort heureusement, la mobilisation des citoyens et de la communauté internationale ont contraint le gouvernement à renoncer à son projet funeste.

Chers compatriotes,

Le Centrafricain n'est pas né pour souffrir toute sa vie, encore moins de génération en génération.

La misère n'est pas une fatalité.

Nous voulons et nous pouvons en sortir.

C'est votre volonté.

C'est également la volonté de Dieu, j'en suis sûr.

C'est pourquoi je prends ce jour la décision devant Dieu et devant le peuple de me présenter à l'élection présidentielle pour accomplir votre dessein.

Vous connaissez ma capacité à mobiliser l'aide internationale pour financer la reconstruction de notre pays.

Vous connaissez mon souci et mes efforts constants pour rassembler les Centrafricains, garantir l'unité nationale et la paix dans notre pays.

Nous combattrons sans relâche les malversations et la corruption.

Je me lève et vous adresse solennellement le présent appel en promettant de mettre mes connaissances, mes expériences, mes relations à travers le monde au service de la reconstruction nationale afin qu'ensemble, nous menions une lutte patriotique pour la renaissance et la prospérité de notre très cher et beau pays.

QUE DIEU VOUS BENISSE

Bangui le 16 Décembre 2004 Olivier GABIRAULT

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Forum : il y a 1 contribution(s) au forum.

> Gabirault Olivier, candidat n°10, ADP.
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> Gabirault Olivier, candidat n°10, ADP. le : 5 avril 2009
Bonjour Monsieur, Toutes mes respects, je ne savais pas que vous êtes comme ça.Mais je vous prométs ma voie d'ici 2010 !et encore une fois de plus toute mes félitations pour votre études ainsi que pour votre diplôme que vous avez obtenu dans des universités prestigieuse de paris. Pour finir permettez moi de me presenter je suis Ndoyo thierry, étudiant en licence Banque Finance Assurance à l'institut international de Management de Dakar-Sénégal.Tel(+221)77 419 11 11.Merci que Dieu vous benisse !



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